Facebook : elle découvre que son mari a une deuxième femme

Une femme a découvert grâce à Facebook que son mari, avec qui elle partage sa vie depuis 11 ans, était marié à une autre femme.

Facebook a permis à une femme de découvrir que son mari s’est marié une seconde fois à une autre femme. Selon le Huffington Post, c’est grâce à la suggestion "People you may now" (personnes que vous connaissez peut-être) que l’épouse d’Alan O’neil, a découvert que l’homme avec qui elle partage sa vie depuis 11 ans, avait encore dit oui à une autre femme en 2009. Tout devient clair quand celle-ci souhaite en savoir plus sur le profil de sa nouvelle amie. Dans un premier temps, elle voit une photo de son mari en compagnie de la seconde femme avec un gâteau de mariage, puis s’aperçoit que le statut marital du réseau social confirme les soupçons qu’elle avait.

Depuis 2009, le polygame de 42 ans menait une double vie, et n’a pas eu d’autres choix que de plaider coupable devant la justice américaine. Il a été condamné cette semaine dans un tribunal de la capitale Washington, à un an de prison avec sursis, et d’une mise à l’épreuve. Toujours selon le Huffington Post, l’avocat d’Alan O’Neil a expliqué que celui-ci ne voulait pas commettre d’acte bigame, et était plein de remords. Alan explique lui de son côté qu’il a essayé de divorcer de sa première épouse avant de se remarier une seconde fois.

Seulement, il aurait demandé à un voisin de déposer son dossier au tribunal, mais celui-ci ne l’a jamais fait. Pour l’heure, Alan a réussi à faire annuler son second mariage, et a cette fois-ci commencé la procédure pour se séparer de sa première épouse. Reste à savoir si ses deux ex-femmes lui pardonneront cette mascarade. Retrouvez cet article sur gentside.com

Elle lui a tapé dans les yeux

LA CENI DU TOGO RECRUTE LES OPERATEURS DE SAISIES

La Commission Electorale Nationale Indépendante (CENI), dans le cadre des prochaines élections législatives, recrute pour le compte du recensement électoral les personnes répondant aux critères suivants :
Poste d’Opérateurs de saisie (4200 personnes) : Référence CENI N°04/09/12 OPS.
Profil du candidat :
• être de nationalité togolaise ;
• avoir au moins le diplôme du BEPC avec une formation en secrétariat bureautique ou tout autre diplôme équivalent ;
• avoir une parfaite maîtrise de l’utilisation de l’outil informatique (MS Office) ;
• avoir un sens de responsabilité et d’organisation ;
• être capable de travailler sous pression ;
• être prêt à servir sur l’ensemble du territoire national ;
• l’expérience dans le domaine des opérations électorales serait un atout.
Dossier de candidature :
Le dossier de candidature comprend :
• une demande manuscrite adressée au Président de la CENI ;
• une copie des attestations et diplômes ;
• une copie des attestations de travail ;
• un curriculum vitae ;
• une copie légalisée d’une pièce d’identité en cours de validité (Carte nationale d’identité, Carte d’électeur ou Passeport).
Le dossier de candidature doit être déposé sous pli fermé, avec les références du poste sur l’enveloppe, tous les jours ouvrables de 7h à 12h et de 14h30 à 17h30 aux adresses suivantes :
Pour les candidats de Lomé Commune et de la Préfecture du Golfe: à l’entrepôt de la CENI sis à la foire TOGO 2000.
Pour les candidats de l’intérieur:
• au tribunal de 1ère instance de leur ressort territorial ;
• au secrétariat du Préfet pour les préfectures de Cinkassé, Anié, Kpélé, Akébou et Bas-Mono.
La date limite du dépôt de candidature est fixée au 28 septembre 2012 à 17h30mn.
Les candidats retenus recevront une formation aux dates et lieux qui leur seront communiqués ultérieurement.
N.B. : Tout dossier incomplet ne sera pas examiné.
Une double candidature au même poste à deux ou plusieurs lieux entraînera d’office le rejet de la candidature.

Un enfant qui s’amuse avec le serpent

Affaire d’escroquerie internationale : AbasseYoussef demande une confrontation avec les prévenus

L’audition de Loïk Le Floch Prigent prévue le 18 septembre a été annulée. L’ancien patron français du groupe pétrolier Elf a été inculpé de complicité d’escroquerie. Le plaignant dans cette affaire, le millionnaire Abbas Youssef va faire le déplacement à Lomé et demande à être entendu et confronté aux différentes protagonistes de cette affaire, à savoir, l’homme d’affaire togolais Bertin Agba, l’ex-ministre Pascal Bodjona et Loïk Le Floch Prigent.
Abbas Youssef affirme avoir été spolié de 48 millions de dollars.L’homme d’affaires togolais Bertin Agba est-il le stratège de cette affaire rocambolesque? D’après une source judiciaire, c’est lui qui aurait tout organisé. Envoyer notamment un homme et une femme à Dubaï en 2008 pour appâter le richissime Abbas Youssef. Lorsqu’ils expliquent à l’Emirien qu’ils sont en mesure, si on les aide financièrement, de récupérer un pactole : 275 millions de dollars, héritage du président ivoirien Gueï bloqués au Togo, Abbas se lance dans l’aventure.
Il envoie à Lomé son associé et ami de 20 ans : Loïk Le Floch Prigent. L’ex-patron d’ELF dit que l’affaire tient la route. Abbas le rejoint. Bertin Agba veut lui donner des garanties. Une rencontre se fait avec le ministre Pascal Bodjona, aujourd’hui détenu dans l’affaire. Un rendez-vous est même organisé avec le président togolais Faure Gnassimbé.
D’après l’avocat d’Abbas Youssef, « son client ne devait surtout pas parler du trésor de Gueï ».
Convaincu, Abbas Youssef ouvre les vannes. Et il faut de l’argent pout tout : louer un avion, payer les fonctionnaires, les taxes. L’avocat de l’émirien décrit le système : Bertin Agba envoi un courriel à Le Floch Prigent qui fait suivre à Youssef Abbas. En tout 10 millions de dollars vont transiter. Gourmands, les Tgolais exigent aussi du cash.
L’avocat raconte que Youssef Abbas donnait les liasses à un contact libanais à Dubaï. Un complice à Accra se chargeait de donner la même somme aux protagonistes. En tout ? 38 millions dollars auraient ainsi changé de mains. Lorsqu’il découvre qu’il se fait avoir, l’émirien porte plainte. Des médiations sont lancées, rien n’abouti.
Youssef Abbas veut désormais récupérer son argent, 48 millions de dollars d’après lui et aussi être confronté à ceux qu’il considère comme les cerveaux de l’arnaque : Le Floch Prigent et Bertin Agba.
Pour la première fois, l’avocat de Abbas Youssef, Martial Akakpo, s’exprime dans ce dossier sensible. Il explique comment – d’après lui – son client s’est fait escroquer de 48 millions de dollars.
Source : Rfi

Flock Prigent (Photo Rfi)

Loïk Le Floch-Prigent inculpé pour complicité d’escroquerie au Togo

L’ancien patron du géant pétrolier français Elf avait été arrêté la semaine dernière en Côte d’Ivoire où il venait présenter son dernier livre. Loïk Le Floch-Prigent a été arrêté puis transféré au Togo où il était recherché pour une affaire d’escroquerie. La victime serait un riche homme d’affaires saoudien. L’escroquerie s’élève à 48 millions de dollars.

L’ex-PDG de la société Elf a été inculpé après plusieurs heures d’audition par le juge. Cette audition devrait se poursuivre ce mardi 18 septembre. La justice le soupçonne d’être impliqué dans une affaire d’escroquerie internationale, qui porte sur 48 millions de dollars. La victime est un riche saoudien.

C’est un homme d’affaires togolais qui aurait imaginé le piège avec plusieurs complices. Parmi eux, selon la justice togolaise, il y aurait donc Loïk Le Floch-Prigent, un homme d’affaires togolais et un ancien ministre, Pascal Bodjona, qui a lui été inculpé la semaine dernière. « Loïk Le Floch-Prigent n’a rien à cacher », dit son avocat togolais qui compte demander une mise en liberté provisoire.

En attendant, l’ancien patron de Elf est à la gendarmerie nationale de Lomé, où il est en garde à vue depuis son arrivée au Togo samedi 15 septembre. On sait qu’il est logé dans une pièce VIP, c’est-à-dire plus confortable que les cellules où dorment la plupart des détenus. Il s’agit d’une pièce climatisée, avec des fauteuils et un matelas pour dormir. « Il est bien traité », confiait son avocat ce week-end tout en se disant inquiet pour sa santé. Loïk Le Floch-Prigent est âgé de 69 ans.

Des accusations d’escroqueries mutuelles depuis 2008

Après l’affaire Elf, Loïk Le Floch-Prigent était devenu un consultant international, il tentait depuis plusieurs années d’utiliser son carnet d’adresses africain pour continuer à faire des affaires dans le pétrole. C’est à ce titre qu’il rencontre l’homme qui l’accuse depuis 2008 d’escroquerie, l’Emirati Abbas Youssef.

Depuis ses déboires judiciaires dans le cadre de l’affaire Elf, l’ex-grand patron français s’est reconverti dans la consultance internationale. Dès 1997, il met son carnet d’adresses au service d’investisseurs intéressés par le pétrole africain. Son principal client de l’époque est le Congolais Denis Sassou Nguesso avec qui Le Floch Prigent a travaillé alors qu’il dirigeait Elf Aquitaine.

En 2006, alors qu’il est associé à l’émirati Abbas Youssef, il obtient pour le compte de la société de ce dernier, Pilatus Energy, un permis d’exploration de la cuvette du fleuve Congo. Abbas Youssef ne tient pas ses promesses et l’exploration de ce bassin prometteur traîne en longueur. En 2008, alors que les deux hommes sont brouillés dans l’affaire de l’escroquerie togolaise, Loïk Le Floch-Prigent crée une société homonyme de celle d’Abbas Youssef, Pilatus Group. L’Emirati soupçonne alors le Français de vouloir récuper son permis d’exploration. Entre les deux hommes la méfiance est à son comble. Les accusations d’escroquerie vont bon train sur fond de mésentente pétrolière.

Les deux hommes se sont revus à Paris il y a quelques mois pour tenter de régler leurs diférends. Manifestement sans y parvenir totalement. Ce qui est certain c’est que Le Floch-Prigent n’est plus depuis longtemps un consultant recherché en Afrique. Son cercle de présidents amis s’est considérablement restreint et ses activités sont au point mort. Source: RFI

Le Flock Prigent (photo RFI)

Ce que je pense : Le Nouveau Type de Togolais (NTT)

Le dialogue est un mot très important en science politique. Si dans un pays, les partisans du pouvoir et de l’opposition marchent dans la rue, il y a une crise qui ne dit pas son nom. En science politique, le dialogue est la seule voix qui permettra à ces deux camps de se donner de nouvelles règles dans la société. Ces nouvelles règles vont désormais permettre de faire sortir le pays de l’impasse, parce que si tout les samedis, jeudis ou mardis les citoyens laissent de coté leurs activités pour marcher, c’est l’économie du pays qui va souffrir. Même si c’est le camp de l’opposition qui marche et non l’autre, il y a problème. Dans ce cas, le parti au pouvoir a intérêt à convaincre l’opposition pour s’asseoir ensemble. Parce que la crise dans un pays n’avantage personne. Même, dès fois, l’opposition peut exiger le dialogue en demandant à rencontrer la majorité. Dans les pays de grande démocratie, chaque année, le parti au pouvoir rencontre l’opposition pour discuter de ce qui ne va pas dans le pays. Aussi, l’opposition ne doit-elle guère refuser le dialogue, parce que dès fois, les préalables peuvent aussi être discutés au cours du dialogue. Mais, il y a dans ce cas, une et une seule condition. Si la majorité donne suffisamment de garantie à l’opposition.
Faudrait il également le préciser, si dans un pays certains partis politiques acceptent de dialoguer et d’autres non, les partis qui veulent dialoguer ne sont pas des « vendus ». Parce qu’ils peuvent aussi dénouer la crise en trouvant une solution idoine aux revendications de ceux qui ne veulent pas dialoguer. Mais, si finalement ces partis ne trouvent pas des solutions, alors on fait du surplace.
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